Ouvrez votre compte
Une adresse électronique, un pseudonyme, deux ou trois lignes sur ce que vous cherchez. L'inscription ne coûte rien et vous pouvez déjà parcourir les fiches du secteur avant d'ajouter une photo.
Ouvrez un profil et regardez qui, ici, cherche précisément une femme ronde.
Inscription gratuite · Profils relus à la main · Messagerie sur abonnement · En ligne depuis 2008

En fin d'après-midi, la rue Jean-Jaurès se vide vers les arrêts de trolleybus, et les soirées se décident là, en dix minutes, par message, place de la République. Les recherches inscrites dans le secteur ne se ressemblent pas : une trentenaire qui veut marcher et parler avant tout le reste, un homme de cinquante ans qui aime les rondeurs et l'écrit clairement, des gens qui visent une relation longue et le disent dès la première ligne. Vous lisez, vous gardez trois profils de côté, et un samedi la conversation se poursuit sur un banc du jardin d'Orsay, sans complexes.
Les profils du secteur viennent de Beaubreuil, du Vigenal, de Landouge, et des communes qui touchent la ville : Panazol, Isle, Couzeix, Le Palais-sur-Vienne. Vous filtrez par ville, par région et par tranche d'âge, vous regardez qui correspond, et cette lecture ne coûte rien : les Limougeaudes et les Limougeauds inscrits sont visibles dès votre compte créé.
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Chaque inscription passe devant l'équipe avant d'apparaître dans les résultats, et l'adresse électronique doit être confirmée. Les fiches vides ou recopiées sautent. Ce que vous lisez, morphologie annoncée comprise, correspond à ce que la personne a écrit elle-même.
Trois étapes, et vous gardez la main sur chacune.
Une adresse électronique, un pseudonyme, deux ou trois lignes sur ce que vous cherchez. L'inscription ne coûte rien et vous pouvez déjà parcourir les fiches du secteur avant d'ajouter une photo.
La ville seule, ou l'agglomération élargie : Aixe-sur-Vienne à quinze kilomètres, Ambazac à vingt, Saint-Junien un peu plus loin sur la route d'Angoulême. Ajoutez la tranche d'âge, gardez la recherche ouverte quelques jours.
Deux ou trois messages qui parlent de ce que vous avez lu valent mieux qu'une salve. L'envoi et la lecture illimitée des messages passent par un abonnement, la consultation des profils reste gratuite.
Voici le type de fiches qui remonte quand on filtre sur la ville et une tranche d'âge.








Images représentatives de membres
La plateforme travaille ce créneau précis, la rencontre BBW, depuis 2008, et voici ce que ça donne concrètement à Limoges.
L'inscription est gratuite, et parcourir les fiches du secteur aussi, autant de temps qu'il vous faut. L'envoi de messages et leur lecture sans limite relèvent de l'abonnement, choisi quand vous avez trouvé à qui écrire.
Une personne de l'équipe regarde les nouvelles inscriptions et les photos avant publication. Les fiches douteuses ne passent pas la porte, ce qui explique que la liste des résultats soit plus courte et plus utile.
Ville, région, âge. Vous restez sur l'agglomération ou vous ouvrez à la Haute-Vienne et au reste de la Nouvelle-Aquitaine, selon la distance que vous acceptez de faire un samedi.
Le site accueille des femmes rondes et les hommes qui les cherchent depuis 2008. Rien d'un lancement récent qui cherche encore son public : les habitudes de la communauté sont posées depuis longtemps.
Oui, et la géographie aide : tout se fait à pied ou en trolleybus. Le jardin d'Orsay et le Champ de Juillet tiennent une première rencontre sans engagement, les berges de la Vienne entre le pont Saint-Martial et le pont Saint-Étienne donnent une marche facile, les Halles centrales place de la Motte servent de point de repère que personne ne rate. La plateforme, elle, resserre la recherche : ville, région, âge, et vous voyez qui cherche la même chose. Ouvrez une recherche sur l'agglomération et gardez deux profils.
Cinq réflexes qui changent le rendement de vos messages, appliqués à la ville.
Une photo en pied, prise sur le pont Saint-Étienne ou dans une rue en pente du quartier de la Cité, vaut mieux que trois portraits serrés. Votre silhouette est visible d'emblée, et les échanges commencent sur autre chose.
Place de la République ou place Denis-Dussoubs : les lignes de trolleybus y passent, personne n'a besoin de voiture ni de chercher une place. Celle qui vient de Panazol arrive aussi simplement que vous.
Reprenez un détail de sa fiche, une balade au lac d'Uzurat, un goût pour le marché du samedi, et posez une question précise. Cinq messages écrits pour cinq personnes battent cinquante copies collées.
Le trajet entre Beaubreuil et le centre suffit pour répondre à deux messages. Ensuite laissez courir : guetter l'écran fatigue et s'entend dans le ton. Une réponse par jour, écrite tranquillement, tient la conversation.
Au bout de quatre ou cinq échanges, proposez une marche au Champ de Juillet ou dans les jardins de l'Évêché. Une heure suffit pour savoir, et la conversation garde son élan au lieu de s'installer par écrit.
Des lieux publics, faciles à nommer au téléphone, et qui laissent la conversation respirer.
Les terrasses débordent sur la place de la Motte et la place Denis-Dussoubs dès les premiers beaux jours, et la rue de la Boucherie prend le relais le soir. Vous êtes assis côte à côte, le passage fournit de quoi parler, et partir tôt ou rester deux heures reste également simple.
Entre le pont Saint-Martial et le pont Saint-Étienne, les bords de Vienne se marchent lentement, avec le quartier des Ponticauds d'un côté et la cathédrale qui domine de l'autre. Marcher côte à côte enlève la pression du face-à-face : les silences passent, et la remontée vers la Cité donne une fin naturelle.
Le jardin d'Orsay pour un rendez-vous court près de la gare, le Champ de Juillet quand il faut de l'espace, le lac d'Uzurat pour une boucle plus longue au nord de la ville. Marcher fait passer une heure sans qu'on la compte, et la fin de la rencontre ne demande aucune explication.
Le musée national Adrien-Dubouché pour la porcelaine, le musée des Beaux-Arts installé dans le palais de l'Évêché, la bibliothèque francophone multimédia quand il pleut sur le centre. On avance de salle en salle, il y a toujours un objet devant lequel s'arrêter, et la conversation ne dépend plus de la météo.
Belles-Rondes
Ville de feu et de porcelaine : ici, personne n'entre dans un moule.

Vous ouvrez un profil un mardi soir, vous écrivez à trois personnes, deux répondent. L'une habite Couzeix, vous fixez une heure au Champ de Juillet le samedi. Elle arrive comme sur ses photos, morphologie comprise, et la conversation part toute seule.
Ouvrir un compte, remplir sa fiche, parcourir les profils du secteur et lancer autant de recherches que vous voulez : rien de tout cela n'est facturé. L'abonnement intervient au moment d'envoyer des messages et de les lire sans limite. Vous voyez donc qui est là avant de décider si la plateforme vaut votre argent.
Oui, et c'est même la raison d'être du site : les hommes inscrits viennent ici parce qu'ils cherchent des rondeurs, pas parce qu'ils s'en accommodent. Les fiches le disent en clair, ce qui fait gagner un temps considérable. Sur l'agglomération et la Haute-Vienne, une recherche par ville et par âge remonte des profils que vous pouvez lire dès le premier soir.
L'équipe relit chaque inscription et chaque photo avant publication, et l'adresse électronique doit être validée. De votre côté, vous choisissez un pseudonyme, vous ne donnez ni nom complet ni lieu de travail, et vous restez maître de ce que vous montrez. Votre identité civile n'apparaît nulle part, et vous pouvez fermer votre compte quand vous le souhaitez.
Trois réglages suffisent le plus souvent : une photo en pied plutôt qu'un portrait de loin, une fiche qui dit ce que vous cherchez en une phrase claire, et des messages courts adressés à peu de personnes. Élargissez ensuite le rayon à Panazol, Isle ou Couzeix. Les profils remontés changent, et les réponses suivent quand le message parle de la personne.
À vous de voir selon la route que vous acceptez. Depuis Limoges, l'A20 met Brive à une heure, la N141 mène à Angoulême en un peu plus, Poitiers et Périgueux tiennent dans la même demi-journée. Rien n'empêche de garder la recherche sur la Haute-Vienne en semaine et de l'ouvrir à la région pour un samedi.
Oui, à tout moment, depuis les réglages de votre compte. Vous pouvez aussi bloquer ou signaler un profil en deux clics — et si vous préférez faire une pause, votre compte se met en veille sans rien supprimer.

Le temps d'un café : pseudonyme, adresse électronique confirmée, quelques lignes, une photo. Vous pouvez déjà parcourir les fiches du secteur avant même d'avoir fini de remplir la vôtre.
Pas obligatoire, mais une fiche sans visage se fait doubler par toutes les autres. Une photo en pied, prise dehors et récente, suffit largement, sans complexes ni retouche.
Aucune expérience requise. Lisez dix fiches, gardez-en deux, écrivez trois lignes qui montrent que vous avez lu. Le reste s'apprend en marchant, comme partout.
On travaille à Brive et on dort ici, on descend à Bordeaux pour un week-end, on remonte vers Poitiers voir la famille. Les habitudes de déplacement autour de Limoges dépassent largement l'agglomération, alors la recherche peut suivre : en ouvrant le filtre à la région, vous voyez aussi les profils d'Angoulême, de Pau ou de La Rochelle.
Les villes voisines ont leur propre page, listées juste en dessous.
L'inscription ne prend que quelques minutes et ne coûte rien. Vous réglez la ville, la région et l'âge, vous lisez les fiches qui remontent, et vous choisissez l'abonnement seulement quand vous avez quelqu'un à qui écrire.
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