Le profil, en cinq minutes
Trois champs : le pseudonyme que vous voulez porter, votre date de naissance, un courriel valide. Votre identité civile ne sort jamais du formulaire, et l'affichage des photos ne dépend que de vous.
La liste des célibataires du coin est plus longue que ce que la ville laisse croire.
Inscription gratuite · Profils relus à la main · Messagerie sur abonnement · En ligne depuis 2008

Une ville de cégep, ça se sent tout de suite : le centre reste jeune neuf mois par année, les tables se partagent, et la liste des inscrits du coin est plus fournie qu'on l'imagine. Les profils affichent des envies très différentes : lui cherche quelqu'un pour les soupers de semaine, elle veut écrire longtemps avant de fixer un café, une autre parle d'amour sans tourner autour du pot. Ce sont des envies, et elles se vérifient en écrivant. À vous de lire, de répondre à ceux qui vous intriguent, puis de proposer un endroit à mi-chemin.
Les profils viennent du Vieux, des quartiers neufs de l'autre bord de la rivière, et tout autant de L'Épiphanie, de Saint-Sulpice ou de la couronne. Le rayon de recherche se pousse en deux clics : serré sur le secteur les soirs où vous voulez du proche, ouvert vers Repentigny et Terrebonne quand vous cherchez plus de noms devant vous.
Créer mon profil
Des femmes rondes du secteur, des hommes inscrits exprès pour elles : le courriel est confirmé et le texte comme les photos sont lus avant publication. La liste s'ouvre quand ça vous adonne, et personne d'autre que vous ne choisit qui reçoit un premier mot.
Moins long qu'un aller-retour au dépanneur.
Trois champs : le pseudonyme que vous voulez porter, votre date de naissance, un courriel valide. Votre identité civile ne sort jamais du formulaire, et l'affichage des photos ne dépend que de vous.
Les critères se posent à la main : tranche d'âge, ville, région, sujets qui vous parlent. Un rayon serré garde tout à dix minutes de char ; ouvert sur la couronne, il allonge la liste d'un coup.
Écrire aux membres et lire leurs réponses sans limite demande un abonnement. Pour ouvrir la conversation, une question tirée de sa fiche fonctionne bien mieux qu'un mot sur son allure.
Des femmes aux formes généreuses et des hommes qui les cherchent, la plupart entre 30 et 45 ans. Votre fiche peut rejoindre la liste ce soir.








Images représentatives de membres
Quatre points vérifiables.
Créer le compte et feuilleter les membres ne coûte pas une cenne. Ce qui se paie, c'est la messagerie : écrire et lire sans limite.
Le courriel se confirme dès l'inscription, le texte et les photos passent devant un modérateur, et un bouton de signalement figure sur chaque fiche. Vous arrivez donc dans un endroit déjà tenu, où vos rondeurs ne demandent aucun préambule.
Le tri se fait sur l'âge, la ville, la région et les sujets qui vous intéressent. Aucun algorithme ne choisit à votre place : ces réglages sont les vôtres.
Le site existe pour les femmes rondes et pour les hommes qui les cherchent, rien d'autre. Personne n'atterrit ici par hasard.
Oui, et ça tient à un détail bête comme chou : tout se fait à pied ici. La boucle de la rivière tient le noyau ancien dans un mouchoir de poche, la rue principale du Vieux se marche en quinze minutes, et le cégep ramène du monde au centre du lundi au vendredi. Le décor ne manque de rien ; ce que la plateforme ajoute, ce sont les personnes : des femmes bien en chair, et des hommes dont c'est précisément le goût. Vous réglez l'âge, le secteur et les centres d'intérêt, et la liste s'ouvre.
Du premier message au premier café, ce qui fonctionne par ici.
Le stationnement de la rue Saint-Étienne ou l'entrée du sentier qui longe l'eau font parfaitement l'affaire. Un point que personne ne peut manquer évite six messages d'organisation et vous laisse arriver l'esprit tranquille.
Le marché du samedi, le vélo dans les rangs vers L'Épiphanie, le souper du dimanche chez votre sœur : ces lignes-là valent mieux qu'un portrait, parce qu'elles offrent une entrée en matière à celui qui n'ose pas encore écrire.
Une boucle au bord de l'eau fait passer une heure sans blanc, là où deux chaises face à face demandent plus d'effort. Le mouvement fait la moitié du travail.
Soixante minutes suffisent pour sentir si l'envie est là, et la brièveté travaille pour vous : on se quitte avec quelque chose en réserve. Le deuxième se fixe toujours mieux à froid.
Le ton de quelqu'un se devine après trois ou quatre échanges. Lancez l'invitation à ce moment-là : la fin de semaine arrive vite, et il y a un café à cinq minutes de chez vous deux.
Quatre endroits qui lancent la conversation à votre place.
Les adresses de la rue Saint-Étienne, ou celles du boulevard de l'Ange-Gardien quand vous voulez du stationnement facile. On s'assoit près de la fenêtre, la conversation part sans forcer, et il reste la rue à faire si personne n'a envie de rentrer.
Le boulevard de l'Ange-Gardien pour le choix, le noyau ancien pour quelque chose de plus tranquille, ou un kiosque de bord de route vers Saint-Sulpice quand les fraises sortent. Deux fraises partagées au bord d'un champ, et personne ne cherche plus quoi dire.
Le sentier qui suit l'eau autour du vieux noyau, les rues bordées d'arbres un dimanche matin, ou les rangs plats vers L'Épiphanie à vélo. La campagne commence à trois minutes du centre, ce qui règle la question du décor.
Le centre un vendredi soir quand le cégep vide ses classes, les soirs d'été où le monde s'assoit dehors près de l'eau, les rues anciennes éclairées en décembre. Le décor fournit le sujet, et c'est tout ce qu'il faut pour lancer une soirée.
Belles-Rondes
Ici, être ronde n'est pas un détail à faire passer. C'est le point de départ.

Le compte prend quelques minutes à ouvrir, et ce qui est inscrit autour de vous devient visible aussitôt après. Tout le reste se décide ailleurs qu'à l'écran : sur un trottoir du vieux noyau, un samedi, avec quelqu'un qui avait envie de vous répondre.
Oui, et sans compte à rebours. Ouvrir un profil et parcourir les membres reste gratuit ; ce qui demande un abonnement, c'est d'envoyer des messages et de les lire sans restriction.
Le rayon, c'est vous qui le réglez : gardé sur la ville, la liste reste courte ; ouvert jusqu'à Repentigny, Mascouche et Terrebonne, elle s'allonge tout de suite. Bien des membres du secteur roulent vingt minutes sans y penser.
Non, aucune application n'existe : le site s'utilise dans le navigateur, autant du téléphone que de l'ordinateur. Votre écran d'accueil reste exactement comme il est.
Une adresse courriel doit d'abord être confirmée. Ensuite, le contenu de la fiche et les photos sont relus par une personne avant leur mise en ligne. Et un profil qui vous met mal à l'aise se bloque et se signale depuis sa fiche.
Non, les échanges se font par écrit ; beaucoup y gagnent, parce qu'on prend le temps de choisir ses mots. Quand le ton vous plaît, proposez un café plutôt qu'un appel.
Oui, à la minute où vous le décidez, dans les réglages du compte. Bloquer ou signaler quelqu'un se règle en deux clics de la même façon ; et si l'envie est plutôt de lever le pied un moment, la veille conserve votre profil intact.

Ouvrir le compte : deux champs, un courriel, et les membres du coin deviennent consultables.
Une marche qui suit la boucle de l'eau, ou seize heures autour d'une table dans le vieux noyau.
Non : regarder les profils est gratuit, et l'abonnement n'entre en jeu que pour la messagerie.
Les gens d'ici travaillent souvent ailleurs, à Repentigny, à Terrebonne ou plus loin sur la couronne, et leurs recherches suivent le même trajet. Un seul compte vous ouvre les célibataires rondes de toutes ces villes, sans rien avoir à recréer.
Une ville, une page ; le compte, lui, ne change jamais.
Vous voyez ensuite qui est inscrit autour de vous, vous choisissez à qui écrire, et le lieu comme l'heure vous appartiennent. Personne ne vous bouscule.
Créer mon profil gratuitement